Publication de la "Société des Lecteurs de Francis Ponge"

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Rubrique : Qui sommes-nous ?

Rubrique : VIE DE L’ASSOCIATION

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AG 2017

Mis en ligne le 18 janvier 2019, par Benoit Auclerc

Présents : les Membres du bureau, ainsi que Pauline Flepp et Armande Ponge, Michèle Gorenc, Jean-Charles Depaule, Nathalie Barberger, Marcelo de Moraes, François de Trentinian, Christine Chamson, Marie-Claire Dumas, Michel Collot, Pierre Malengreau, Frédéric Delbès, Agathe Larpent, Olivier Gallet, Mélanie Blondel, Eugène Michel, Philippe Ponge.

Membres et invités excusés
Didier Alexandre, Mami Ayabe, Marie-Josèphe Allamand, Pierre Baux, Christian Bernard, Yves Bical, François Bizet, Philippe Blanc, Olivier Brossard, Jean-Pierre Burgart, Jeanne et Yves Chaillet, Pierre Chave, Séverine Conesa, Sabine Coron, Sophie Coste, Lionel Cuillé, José Eduardo de Barros, Cédric de Guido, Thierry Deplanche, Laurent Demoulin, Olivier Domerg, Christine Dupin, Marcel Fleiss, Sylvaine Fraysse, François Gibault, Joëlle Gleize, Edith Heurgon, Aziz Jendari, Yu Kajita, Gérard Macé, Luigi Magno, Bertrand Marchal, Frédérique Nalbandian, Odile Nguyen, Shinsuke Ota, Claire Paulhan, Nadine Pontal, Christian Prigent, Jean-François Puff, Solange Rebuzzi, Sylvie Salgues-Thibaudeau, Claire Sarti, Paul de Trentinian, Sophie Webel, Asako Yokomichi, Christian Zimmermann.

Après une collation de bienvenue, Jean-Marie Gleize ouvre la séance en renouvelant, au nom de tous, ses remerciements à Dominique Combe pour avoir rendu possible, cette année encore, la tenue de l’Assemblée Générale dans la Salle des Actes de l’ENS, nous permettant ainsi de respecter un principe d’alternance, comme nous le faisons depuis la création de la Société des Lecteurs de F. Ponge, entre chacune des ENS, à Lyon et à Paris.
Puis l’ordre du jour est annoncé : après avoir donné la parole à Armande Ponge pour un point sur la question de la publication chez Garnier du second volume de son grand travail Pour une vie de mon père qui concerne la double décennie 1919-1939 (novembre 1919- décembre 1939), Jean-Marie Gleize prononcera le traditionnel « Rapport moral », suivi d’un moment où l’assemblée pourra entendre la voix de Francis Ponge lire le « Lézard » dans un enregistrement inédit proposé par Armande Ponge. Cette première partie de l’AG sera complétée par la présentation du premier volume des Cahiers Francis Ponge par Pauline Flepp et Benoît Auclerc qui sont responsables de cette publication et du séminaire « La Fabrique pongienne », rejoints par Marie Frisson pour les dernières nouvelles du site de la SLFP et des publications mises en ligne. Ensuite, le rapport financier sera présenté par la trésorière de l’association, avant de laisser la place à quelques questions diverses et à la conclusion de la séance.

Rapport moral
Pour commencer, Armande Ponge indique que le second volume de sa « rétrospective » est encore en cours de relecture et de pré-correction, les questions posées par la reproduction d’un certain nombre de correspondances ayant freiné cette réalisation. Elles sont en voie de résolution, en vue d’une parution aux éditions Classiques Garnier, augmentée d’une préface rédigée par Jean-Marie Gleize.
Le Président reprend alors la parole pour présenter la première partie du rapport moral :

« Conformément à ce que nous avions annoncé lors de notre précédente Assemblée Générale, nous avons réalisé le Bulletin n°6 de la SLFP, paru en juin 2017, qui devait faire transition avec la publication des Cahiers Francis Ponge qui seront publiés aux éditions Garnier sur la proposition amicale et bienveillante de Didier Alexandre. Je rappelle que ce numéro 6 comportait deux inédits de Ponge, les « Notes premières d’un nouveau Poisson » ainsi que la reproduction fac simile et la transcription d’un texte de 1949 intitulé « Plat de poissons frits », avec également deux lettres, une reçue d’Henri Maldiney et l’autre écrite à Michel Chaillou.
Par ailleurs, le manuscrit du premier numéro des Cahiers a été remis en octobre dernier aux éditions Classiques Garnier. Je laisse à Pauline Flepp et à Benoit Auclerc, les deux rédacteurs responsables de ces Cahiers, le soin d’en détailler le sommaire tout de suite après ce rapport. Je rappelle simplement qu’une partie de son contenu est le fruit des interventions produites lors de nos séminaires ; donc, pour ce qui concerne le premier volume, des exposés consacrés à la relation privilégiée que Francis Ponge entretient avec le dictionnaire.
Le manuscrit des Actes du colloque de Cerisy, Francis Ponge, ateliers contemporains devrait être remis sous peu aux éditions Classiques Garnier. Le rendre absolument conforme au cahier des charges prévu par l’éditeur a été un peu plus compliqué que nous le pensions, il reste quelques détails techniques à régler. L’ensemble comporte trente-deux contributions, plus deux relatives aux artistes Christine Chamson et Frédérique Nalbandian ; il sera publié dans la collection consacrée aux colloques de Cerisy que dirigent Edith Heurgon et Pierre Glaudes.
Il va être question des publications en ligne, mais je signale déjà le dossier consacré au travail de Jean Thibaudeau (qui sera publié en plusieurs temps jusqu’au printemps, avec des textes notamment de Philippe Sollers et de Jean-Paul Goux), suivi ultérieurement d’un dossier concernant la relation entre Francis Ponge et Jean Ristat, et la présence de Ponge dans la revue Digraphe (ainsi que de l’important Comment une figue de paroles et pourquoi publié par Jean Ristat dans sa collection « Digraphe » aux éditions Flammarion).
Enfin, il faut évoquer la poursuite du travail engagé pour le Dictionnaire Francis Ponge (dont je suis responsable) : nous avons confirmé le groupe des rédacteurs (huit personnes) qui se sont répartis les principales entrées en fonction des désirs et des compétences de chacun. Nous avons confirmé également la liste des entrées (toujours provisoire cependant, susceptible de petites évolutions, ajouts ou retraits). Un certain nombre d’articles sont d’ores et déjà rédigés, d’autres en cours de rédaction ; pour ce qui concerne les autres rédacteurs ou sollicités pour une entrée particulière, je signale, par exemple, deux glissements par rapport à nos prévisions initiales : c’est Jean Ristat qui se chargera de l’entrée « Louis Aragon », et Michel Schmitt de l’entrée « Henri Calet ». Armande Ponge m’indique par ailleurs que Stéphane Rochette, galeriste et critique d’art, se chargera des articles consacrés à Dunoyer et à Constat Rey-Millet (artiste et écrivain, ami de Ponge).
Outre le chantier du Dictionnaire Ponge, le second volume préparé par Armande Ponge (Pour une vie de mon père II) et la mise en route des Cahiers Francis Ponge, le programme des publications reste celui que j’ai présenté lors de l’Assemblée générale de Lyon en novembre 2016, et comprend d’une part, les thèses reformatées de Bénédicte Gorrillot (Francis Ponge auctor) et de Benoit Auclerc (Lecture et déstabilisation générique chez Ponge et Sarraute), suivis de ceux d’Aziz Jendari, de Lionel Cuillé, de Sophie Coste et de Frédéric Mandon (dans l’ordre où les manuscrits me parviendront), et d’autre part, les correspondances en attente, dont l’importante correspondance Ponge-Prigent, préparée par Benoît Auclerc.
La troisième séance du séminaire « La Fabrique pongienne » se déroulera ce même jour dans l’amphithéâtre Edgar Quinet de la Sorbonne, à 15 heures, à la suite de notre Assemblée. Il sera question des relations épistolaires de Ponge, avec les interventions de Marie Doga et de Michèle Gorenc. On rappelle que le séminaire est bien évidemment ouvert à tous.
Je voudrais terminer en indiquant que nous avons créé, fondé, la Société des Lecteurs de Francis Ponge au début 2011, soit il y a sept ans, et que j’en suis depuis le Président (c’est ce qu’on appelait un septennat s’agissant de la république avant que ne s’impose le quinquennat). Lors de la précédente Assemblée Générale, à Lyon, nous avons voté pour désigner une nouvelle Vice-présidente à la succession de Sabine Coron : Bénédicte Gorrillot. Je souhaite qu’à la prochaine Assemblée générale, dans un an, nous procédions à l’élection du Président ou de la Présidente qui me succèdera. Et que d’ici là, tous ceux/toutes celles qui souhaiteraient être candidats y réfléchissent, en sorte que nous puissions faire les choses, le moment venu, de la façon la plus démocratique qui soit. Je m’empresse d’ajouter qu’il ne s’agit pas pour moi d’interrompre mon engagement en faveur des études pongiennes, que je resterai responsable de la collection « Francis Ponge » chez Garnier, ainsi que du Dictionnaire Francis Ponge, que j’apporterai mon aide aux Cahiers Francis Ponge lorsqu’on me le demandera, etc. ».

Benoît Auclerc prend ensuite la parole, ainsi que Pauline Flepp, pour faire le bilan de la première année du séminaire et présenter les Cahiers Ponge :
« Lors d’une précédente Assemblée générale a été décidée la mise en place, grâce au partenariat du labex OBVIL et du Groupe Marge de l’Université Lyon 3, d’un séminaire bisannuel, se déroulant pour moitié à Paris, pour moitié à Lyon, et consacré à l’œuvre de Ponge. Ce séminaire, placé sous notre responsabilité, a été nommé « La Fabrique pongienne ».
La première séance a eu lieu il y a un peu plus d’un an, à Lyon 3, en novembre 2017 ; et la deuxième séance en juin 2017 à la Sorbonne. La question retenue pour ces deux premières séances était « Le recours au(x) dictionnaire(s) », question qui entrait en résonance avec le projet éditorial de Dictionnaire Ponge, et qui a permis d’aborder un certain nombre de thématiques essentielles à la poétique de Ponge : le rapport à la langue, à l’histoire de la langue et à son épaisseur, le rapport à la norme, à la constitution du dictionnaire en outil d’écriture. Ces questions ont également été abordées dans la confrontation de la pratique de Ponge avec celles d’autres écrivains – on pense ici aux contributions de Jacques Neefs, de Pierre-Henri Kleiber, ainsi que celle de Bertrand Marchal : c’est l’un des objectifs de ce séminaire que de mettre les écrits de Ponge en relation avec d’autres œuvres, que de susciter des lectures excentrées, émanant de non-spécialistes de l’œuvre pongienne.
Ces interventions lors du séminaire nourriront les dossiers thématiques des Cahiers Francis Ponge, publication dont le principe a été adopté lors de notre précédente Assemblée Générale. Édités par les éditions Classiques Garnier, ces Cahiers, qui sont amenés à remplacer le Bulletin de l’association, présenteront un certain nombre de rubriques régulières. Outre les dossiers thématiques, on y trouvera notamment les rubriques suivantes :
- les « Archives » : dans ce premier numéro figureront des notes de Ponge sur Mallarmé, retranscrites, présentées et commentées par Bertrand Marchal
- le « Dossier thématique » qui reprend les contributions de Jean-Marie Gleize, Pauline Flepp, Pierre-Henri Kleiber, Jacques Neefs, Cédric de Guido, Alain Milon, et Thomas Schestag
- les « Actualités de l’œuvre » comprenant l’actualité éditoriale, mais aussi le rappel des thèses, expositions, conférences, ayant trait à l’œuvre
- la rubrique « Atelier contemporain » qui présentera des interventions de créateurs contemporains. Dans ce premier numéro sera publié un texte de Christophe Lamiot-Enos, par ailleurs auteur d’un essai, Eau sur eau, sur les dictionnaires de Flaubert, Mallarmé, Bataille, Leiris, et Ponge
- une bibliographie des publications concernant Francis Ponge pour l’année en cours
- quelques pages consacrées à la vie de l’association : en cela, les Cahiers vont contribuer au rayonnement de notre association.

Grâce aux efforts conjugués des auteurs et des correcteurs, le manuscrit du premier numéro a été envoyé rapidement aux éditions Classiques Garnier. L’ouvrage paraîtra dans les prochains mois.
En ce qui concerne le contenu des Cahiers à partir du deuxième numéro, une nouvelle rubrique permanente est prévue, qui accueillera des travaux portant sur les correspondances. Dans la continuité du travail mené par Armande Ponge (assistée de Madeline Pampel et de François de Trentinian), et des réflexions présentées à Cerisy en 2015, où plusieurs communications, évoquant notamment des correspondances inédites, avaient porté sur ce point, il s’agirait d’inscrire ce « chantier des correspondances » dans la durée.
Les pistes de recherches sont multiples : présentation de correspondances inédites, proposition d’études thématiques (par exemple, les positionnements politiques dans la correspondance pongienne ou l’amitié pour reprendre un thème qui avait été évoqué à Cerisy), ou d’études chronologiques portant sur les lettres d’une période qui fait sens, réflexion portant sur une œuvre par le prisme de la correspondance, etc. Ce ne sont là que quelques pistes, car bien d’autres approches sont possibles : c’est précisément ce qui fait la richesse de ces travaux autour des correspondances. Pour cette raison, nous avons estimé qu’il serait bienvenu d’y consacrer une rubrique permanente des Cahiers.
Toujours dans cette volonté de faire des Cahiers le lieu d’une exploration commune et plurielle, nous avons pensé qu’il pourrait être intéressant de confier la constitution de dossiers thématiques à d’autres intervenants : un appel officiel est lancé aujourd’hui aux membres de l’association, s’ils veulent prendre en charge un dossier sur un point qui recouperait leurs recherches ».
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Ensuite, Benoît Auclerc et Marie Frisson présentent les activités de publication du site de l’association, projection des pages du site à l’appui. Ce dernier a pour vocation d’être un lieu de publication de référence, pour les familiers de l’œuvre comme pour les curieux, et un recueil de ressources critiques et bibliographiques accessibles à tous, notamment aux étudiants. C’est aussi un outil de diffusion d’informations, relayées en Une du site, ainsi que sur le compte Facebook de l’association, dont la fréquentation est en constante hausse.
Benoît Auclerc commence par rappeler que, comme indiqué lors de la précédente Assemblée générale, l’année 2016 a été une année faste, avec des contenus de grande qualité, et que des étudiants de Master à l’Université Lyon 3 participent à ce bel effort : après Mäelle Porcheron, Marie Poizat fait équipe avec Valentin Fesquet. La régularité des publications, avec les deux mises en ligne annuelles de différents documents, relayées par une lettre d’actualités ou Newsletter envoyée à tous les adhérents de l’association, expliquent aussi que la visibilité du site se soit développée, comme le confirment les statistiques. Aurélie Veyron- Churlet, la conceptrice du site, nous a indiqué que le nombre moyen de visiteurs par an s’est stabilisé autour de 520 voire 550 visites par mois, alors qu’il était inférieur à 500 lors de la précédente Assemblée générale. Un pic d’environ 800 visites est prévu pour ce mois de janvier.
L’année 2017 a pu bénéficier et amplifier l’élan amorcé l’an dernier :
- du point de vue éditorial, le site a pu proposer au semestre d’automne 2017, le troisième volet des archives de l’année 1963, qu’Armande Ponge lui a confiées, dans la présentation établie par Philippe Blanc et François de Trentinian.
- toujours dans la rubrique « Documents » pour la partie supervisée par Marie Frisson, une seconde lettre de la correspondance avec Michel Chaillou a été publiée. C’est toujours avec la confiance de la famille de l’auteur que la réponse de Michel Chaillou à la lettre de Francis Ponge a pu être mise en ligne. Les rédacteurs du site en remercient l’épouse de Chaillou, Michèle, et son fils David, ainsi que Bénédicte Gorrillot qui a permis cette prise de contact.
- de nouveaux documents audiovisuels sont régulièrement mis en ligne ; ce sera le cas de l’enregistrement du « Lézard » lu par Francis Ponge, entendu lors de cette AG.
Les autres rubriques du site ont connu, elles aussi, une activité nourrie : dans la rubrique « La Fabrique pongienne », grâce, notamment, aux comptes rendus critiques que des collègues, chercheurs, membres de l’association ou non, continuent d’écrire pour le site (Alain Trouvé pour Ponge et ses lecteurs, Elisabeth Le Corre pour la Correspondance Camus-Ponge). La mission du site, de rendre compte de la mémoire de la critique, se développe, avec notamment les publications de la sous-rubrique nommée « Les Grands lecteurs ». Tout récemment, le site a été en mesure de publier une série de documents autour de Jean Thibaudeau, auteur d’une monographie de référence et éditeur des trois volumes du Nouveau nouveau Recueil parus de façon posthume. Marie Frisson a coordonné l’ensemble thématique consacré à ce « grand lecteur » avec l’aide généreuse de Sylvie Salgues- Thibaudeau. Cet ensemble comprend des rééditions d’articles (« Cartes sur table » publiés par les Lettres françaises, et « Ponge, pratiques artistiques », écrit par Jean Thibaudeau, Frédéric Berthet et Jean-François Chevrier pour la revue Digraphe), des documents iconographiques, mais aussi un mot inédit de Philippe Sollers qui évoque leur compagnonnage au sein de Tel Quel, mot sollicité par Armande Ponge et qu’elle a transmis à l’équipe de rédaction. Auparavant, nous avions pu également présenter un hommage développé et riche à Marcel Spada, grâce aux documents que nous a confiés Michèle Gorenc (un ensemble de textes, dont un inédit), et un entretien de cette dernière avec le critique.
Pouvoir maintenir un rythme et une qualité de publication soutenus cette année alors que se mettaient en place le séminaire et les Cahiers constituait un défi. Il s’agissait également d’articuler ces différents contenus : le site, tout en restant un lieu éditorial original, s’est donc fait l’écho des activités du séminaire. Réciproquement, le séminaire peut constituer un prolongement et un complément aux publications en ligne, comme le montre l’intervention de Michèle Gorenc présentant, lors de la séance du séminaire de ce 23 janvier, la correspondance Ponge-Spada, en résonance avec les publications du printemps dernier consacrées à Marcel Spada.
Le site est aujourd’hui installé, et connait un effet d’entraînement, une circulation à l’intérieur des contenus (avec des renvois entre les articles, plus de 130 aujourd’hui). La « notoriété » du site est également renforcée et nourrie par la page Facebook, qui compte 370 abonnés. Ces résultats sont le fruit d’un travail important et régulier des étudiants et de l’équipe éditoriale.
Pour finir, l’assemblée se félicite de la présence à l’Assemblée générale de Pierre Malengreau, auteur de Lire Lacan avec Ponge. L’Interprétation à l’œuvre qui fera l’objet d’un prochain compte rendu.
L’ensemble de ce rapport moral est voté à l’unanimité.

Rapport financier
Marie Frisson prend ensuite la parole en tant que trésorière de l’association pour présenter le bilan financier depuis la précédente Assemblée générale (2016-2017) :
« Le solde créditeur, le 10 janvier 2017, était de 1498, 14 euros.
Les dépenses recouvrent des frais de bureautique (31,15 €), des frais postaux (58,50 €), ainsi que les frais de déplacement et d’organisation pour les réunions, Assemblée générale, séminaire etc. (686,99 €). Les frais d’administration de la SLFP s’élèvent à 126,76 euros, comprenant l’usage de la boîte postale (82,80 €) et les frais bancaires [(3,68 x 8) + (3,63 x 4) = 43,96 €].
La SLFP a réglé une partie de la facture restante à Aurélie Veyron-Churlet, webmatser du site de la SLFP, pour un montant de 500 euros.
La confection du bulletin papier numéro 6 et sa fabrication ont coûté 394,40 € (200 + 194,40) contre les 900 euros annoncés l’an dernier, grâce à l’aide d’Aurélien Gleize.
En ce qui concerne les recettes, les cotisations courantes par chèque ou par virement s’élèvent à 1405 euros pour cette période, sans compter les cotisations via la plateforme de paiement Ecotiz.
Le solde du compte de la SLFP au 28 décembre était de 1114, 59 euros.
Avec les cotisations via Ecotiz d’un montant de 596, 20 euros pour l’année 2017, l’ensemble des recettes s’élève à la date de l’Assemblée générale du 23 janvier 2018 à 1710, 79 euros.
Les frais engagés fin janvier comporteront l’éventuel renouvellement de la boîte postale dont il faut noter la hausse de l’abonnement à 156,90 €, ainsi que la contribution de la SLFP à la Société des Lecteurs de Jean Paulhan (80 €) et à l’Association des Amis de Cerisy- Pontigny qui s’élève à 200 euros et dont une partie (100 €) sera prise en charge par le Président de la SLFP, Jean-Marie Gleize, à titre personnel.
Nous prévoyons de régler les 500 euros restants à Aurélie Veyron-Churlet sur la facture proposée, en la remerciant de sa compréhension.
Nous proposons au vote le renouvellement de l’abonnement auprès de La Poste pour la boîte postale, et l’ouverture d’un compte épargne au Crédit Mutuel du Quartier Latin : ces deux résolutions sont votées, après discussion, à l’unanimité.
Une question est à l’étude : la prise en charge du Cahier Francis Ponge par la SLFP pour ses adhérents. Marie Frisson et Benoît Auclerc étudient plusieurs propositions avec l’aide des éditions Classiques Garnier.
L’effort pour l’année 2017 a porté sur la maîtrise des dépenses dans la continuité de l’orientation gestionnaire et financière prise en 2016 et sur la relance des adhésions qui a permis une hausse significative après une période de transition. On compte en effet :
- 48 membres actifs (39 pour 2016 ; 49 pour 2015)
- 1 adhésion d’étudiant
- 11 membres bienfaiteurs (5 pour 2016 ; 21 pour 2015)
(Ces chiffres peuvent encore varier à quelques personnes près, certains adhérents n’ayant pas encore précisé si leur adhésion devait être enregistrée pour 2016, 2017 ou 2018).
Et il faut noter le soutien fidèle de deux institutions, la Fondation Dubuffet, par l’intermédiaire de Madame S. Webel et la Galerie SR (Paris 17e), par l’intermédiaire de Stéphane Rochette.
L’équipe de la SLFP remercie également les membres actifs et les membres bienfaiteurs de leur soutien décisif."
Le rapport financier est voté à l’unanimité.

Conclusion
Armande Ponge rappelle l’ampleur et la complexité des projets éditoriaux à venir. Puis, les membres du bureau remercient les membres de l’association de leur soutien et se réjouissent de se retrouver en avril prochain pour une séance lyonnaise du séminaire « La Fabrique pongienne » qui accueillera notamment l’auteur Joël Baqué, lecteur de Ponge, édité par les éditions P. O. L.
La séance est levée à midi.