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Germaine Richier. Musée Picasso (Antibes)

Exposition "Germaine Richier, La Magicienne", au musée Picasso d’Antilles.
Du 06 octobre 2019 au 26 janvier 2020 (puis, au musée Beelden aan Zee de La Haye à partir mars 2020).

Musée Picasso
Château Grimaldi, 06600 Antibes
+33 (0)4 92 90 54 26/20
Du mardi au dimanche de 10h00 à 18h00.

L’exposition a donné lieu à la publication d’un catalogue aux éditions Hazan.
Présentation par la maison d’édition :
Depuis la rétrospective "Germaine Richier" qui s’est tenue à la Fondation Maeght en 1996, aucune autre en France n’a été consacré à cette grande sculpteure. L’exposition entend donner une nouvelle lecture de sa création et de mettre en lumière son œuvre gravé et dessiné - aspect moins connu du travail de l’artiste - dans son rapport avec la sculpture.
Plus de 80 œuvres sur papier, dessins et gravures de cette artiste ainsi qu’un ensemble de sculptures seront exposées, en collaboration avec la famille de l’artiste.

Germaine Richier (1902-1959) effectue ses études à l’Ecole des beaux-arts de Montpellier, dans l’atelier d’un ancien praticien de Rodin, puis à Paris où elle devient l’élève d’Antoine Bourdelle. Son oeuvre est marquée par un contraste entre les premières sculptures, à l’aspect lisse, et celles qui résultent du traumatisme de la guerre, nous mettant face à la destruction du monde - humain, animal et végétal. En 1950, sa sculpture, très contestée, le "Christ crucifié", est mise en place dans l’église du Plateau d’Assy. En 1956, une grande rétrospective lui est consacrée au Musée National d’Art Moderne de Paris.

Catalogue d’exposition "Germaine Richier, La Magicienne"
144 pages
Code EAN : 9782754111133
Parution : 18/09/2019
Prix : 29,95 euros

Voir également sur le site de l’éditeur.

Dans une rencontre à Royaumont, rencontre d’intellectuels et d’artistes, on a insisté sur le mot Beauté, et brutalement on m’a demandé, Francis Ponge m’a demandé, ce que je pensais de la Beauté et, instinctivement, j’ai répondu que c’était maintenant une question qui me préoccupait. En effet, la veille, j’étais rentrée dans mon atelier, l’heure était matinale, le Christ en plâtre étendait ses bras sur tout un monde de plâtre et de bronze, qui ne demandait qu’à croire. Et ce matin-là, je sentais qu’une page [se] tournait ; mais ce qui était là, il fallait le faire ».

Valérie Da Costa, Germaine Richier, un art entre deux mondes, Éditions Norma, 2006, p. 96 voir note 278

Mis en ligne le 3 décembre 2019, par Marie Frisson